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GUIDE d’ACHAT

Les ventes de vélos électriques se développent à une vitesse exponentielle en Belgique.
Comme la majorité des consommateurs n’y connaissent rien, de nombreux vendeurs ou importateurs en profitent pour vendre des vélos inadaptés au besoin réel des acheteurs.

Comme si coexistait sur le marché la vieille Renault 4L à côté de la dernière Toyota Prius hybride, on trouve en magasin (et sur internet) le dernier cri de la technologie, comme les pires cochonneries obsolètes. Les écarts technologiques sont considérables et il vaut mieux pour le consommateur être capable de faire la différence.

 

 Notre show-room avec plus de 50 vélos électriques différents exposés....Pour voir nos vélos , cliquez sur   "Nos produits" dans l'onglet ci dessus à droite.

  

Principe de fonctionnement

Il s’agit bien à proprement parler d’une bicyclette muni d’un moteur électrique (situé au niveau du pédalier ou d’une des roues), alimenté par une Batterie, et qui va permettre d’assister l’utilisateur lorsqu’il pédale.

On trouve en général plusieurs niveaux d’assistance : il est possible de désactiver complètement l’assistance électrique, ou de l’activer à différents degrés.

Quel que soit le niveau d’assistance sélectionné, l’assistance cessera si vous atteignez une vitesse de 25 km/h. C’est la loi. Ou plus précisément la norme EN15194 qui définit les principaux critères pour qu’une VAE reste un vélo :

- l’assistance doit se couper quand le vélo dépasse les 25 km/h

- l’assistance doit se couper dès que le cycliste cesse de pédaler

- la puissance nominale du moteur ne doit pas dépasser 350 Watts

L’intérêt du vélo électrique par rapport au scooter électrique est simple :
Lorsque la batterie est déchargée, le VAE reste un vélo sur lequel vous pouvez tranquillement rentrez chez vous. Inutile de préciser qu’avec un scooter et une batterie déchargée, la situation est loin d’être aussi amusante.

Le second intérêt est qu’un VAE consomme beaucoup moins d’énergie. Un scooter tombe dans un cercle vicieux suivant : plus lourd, il a besoin de plus d’énergie, donc de plus de batteries, donc il est plus lourd… Le vélo est plus léger, et ne consomme qu’un complément de votre propre pédalage.

Enfin, un vélo est moins dangereux (statistiques d’accidentologie), permet d’emprunter les pistes et les contresens cyclables, peut être poussé sur un trottoir ou pour traverser une rue… Il ne nécessite ni immatriculation, ni assurance, ni port du casque ( même si c'est recommandé )  .

C’est un vélo.

A quoi ça sert ?

à parcourir à vélo des trajets plus longs, plus rapidement, et avec moins d’efforts.

Pour qui ?

- Les actifs qui ont besoin de réaliser des trajets de type domicile-travail à vélo, mais rapidement et sans pénibilité
- Des personnes plus âgées qui veulent continuer à faire du vélo malgré la baisse de leur condition physique

- toutes personnes désirant se remettre au vélo après de longues années sans pratique

- Les personnes souffrantes au niveau articulations et rééducation

-Les personnes qui médicalement ne peuvent plus produire d'effort intensif.

-etc..............

Tout simplement car il s'agit du moyen de transport qui offre la meilleure alternative à la voiture en milieur urbain.

Avec un plaisir de conduite, une facilité d'utilisation, un confort incomparable et un silence total, vous allez être épaté !

Son côté écologique (aucune émission de C0²) et économique (0,10 € d'électricité pour 100 km) feront de vous un éco-citoyen à part entière...

A vous l'évasion des balades seul, à deux ou en famille

Voir le site :  http://ravel.wallonie.be/opencms/opencms/fr

 

Un peu d’histoire

Le vélo à assistance électrique ou VAE, couramment appelé vélo électrique, a fait une première apparition de courte durée dans l’entre-deux-guerres, avant d’être relancé dans les années 1970. Limité à l’origine par l’autonomie, le volume et le poids des batteries, il connaît son véritable essor depuis les années 2000 grâce à des évolutions technologiques.

 

Batteries

Autonomie et Batterie

Sur un VAE, la batterie est souvent l’élément le plus cher, et le plus fragile. C’est une pièce d’usure qu’il vous faudra changer au bout de 3 à 6 ans… Elle mérite donc toute votre attention avant l’achat.

L’autonomie, donnée en kilomètres, représente la distance que vous pouvez parcourir avant que la batterie qui alimente le moteur ne soit déchargée.

Cela dit, tous les tests des vélos ne sont pas tous effectués dans les mêmes conditions, or le résultat obtenu dépend : de la capacité de la batterie, de la vitesse, du relief, du poids du cycliste, de la température extérieure, du niveau d’assistance sélectionné, du nombre d’arrêts-redémarage sur le parcours, etc.
Conclusion : ne vous fiez pas à l’assistance communiquée par le vendeur. Regardez plutôt l’élément principal : la capacité de la batterie.

Une batterie de 10 Ampères-heures en 24 Volts a une capacité de 240 Watts-Heures (10Ah x 24V = 240 Wh)
Une batterie de 8 Ampères-heures en 36 Volts a une capacité de 288 Watts-Heures (8Ah x 36V = 288 Wh)

C’est là le seul élément que vous pouvez objectivement comparer sur le papier pour juger de l’autonomie d’un vélo. 100 Watts-heures vous donnera environ 20 Km d’autonomie sur un parcours moyen (un peu de relief mais pas trop, quelques arrêts, un cycliste de poids moyen, une température de 15 degrés C)

Mais c’est encore insuffisant pour pouvoir juger :
Car on peut faire dire ce qu’on veut à une batterie. Une batterie de bonne qualité travaillera dans une plage de tension plus limitée de façon à préserver sa longévité… tout est histoire de compromis.

Enfin la qualité du chargeur de batterie est également un élément important : un bon chargeur a un protocole de charge complexe qui régule la charge entre les différents élements. Ainsi, en fonction du chargeur, on peut obtenir une charge de plus ou moins bonne qualité.

La longévité

Une bonne batterie dure environ 500 cycles, c’est à dire que vous pouvez la décharger à 100% et la recharger 500 fois avant qu’elle ne perde trop de capacité. Si vous recharger votre Batterie lorsqu'elle atteint 50% de décharge ceci ne compte que pour 1/2 cycle , 20% de décharge 1/5 de cycle .

Car une batterie vieillit : elle perd de sa capacité au fil du temps : là où neuve, elle vous fera parcourir 50 km avec une charge pleine, 4 ans plus tard, vous ne parcourrez plus que 40 km…
On considère que votre batterie est à changer quand elle a perdu plus de 30% de capacité. Mais c’est à vous de décider de la changer quand la perte d’autonomie devient trop contraignante par rapport à votre usage.

Un vélo électrique consomme environ 1€ d’électricité pour 1000 km.
La vraie consommation du vélo électrique n’est donc pas sa consommation électrique, mais l’amortissement de la batterie.

Une mauvaise batterie perdra beaucoup plus vite sa capacité et est susceptible de flasher à tout moment, c’est à dire perdre d’un seul coup toute capacité de charge.

Type d’éléments :

Dans le boitier de votre batterie, il y a un certain nombre d’éléments (comme des piles cylindriques).

Le plomb a quasiment disparu du monde du vélo électrique, sauf sur des modèles très bas de gamme ou pour des applications de traction lourde (tricycles et triporteurs…)
Il cumule tous les inconvénients, et notamment celui du poids. Deux avantages seulement : son carractère rustique : il résiste sans sur-chauffer à des tractions très lourdes, et son prix.

Le Nickel Cadmium (NiCad) a disparu du fait de son effet mémoire (il fallait impérativement décharger la batterie avant de la recharger), très contraignant.

Le Nickel Métal Hydure (NiMh) : il a pour avantage d’être plus robuste que le lithium, il perd moins d’autonomie à basse température, et est assez économique. Il tend cependant à disparaître au profit du Lithium.

Le lithium (Ou lithium Ion), il y a plusieurs déclinaisons :
Lithium Polymère (LiPo)
Lithium Manganèse (LiMn)
Lithium Fer Phosphate (LiFePo4)

Pour vulgariser : les technologies Lithium sont deux fois plus légères que les NiMh, ce qui explique leur succès appliqués au VAE malgré leur prix plus élevé. Elles sont cependant plus sensibles et fragiles, attention donc à la qualité, méfiez-vous des premiers prix !!. Néanmoins cette technologie tend à se généraliser sur tous les VAE.

La BMS (Battery Management System)

C’est une carte électronique intégrée dans le boîtier de la batterie. Elle contrôle de nombreux paramètres (taux de décharge, équilibre de tension entre les cellules, température, etc…) et surveille chacun des éléments.
En utilisation, elle déconnecte la batterie pour vous éviter de la décharger trop profondément (sans cela elle s’abimerait). En charge, elle veille à ce que la charge n’augmente pas trop (sans cela, elle exploserait !!). C’est donc un élément invisible, mais capital.

Le stockage :

Une batterie NimH est sujette à une forte auto-décharge (1% par jour…), c’est à dire qu’elle se décharge toute seule. Pour éviter une décharge profonde qui l’abîmerait, il vaut mieux la laisser branchée au chargeur si vous ne l’utilisez pas. Normalement, un bon chargeur se débrouille tout seul et entretient un niveau de charge.

 

Une batterie Lithium a peu d’auto- décharge, par contre, si vous ne l’utilisez pas pendant 6 mois, mieux vaut la stocker à une T° supérieure à 8° ,à mi-charge que complètement chargée ou complètement déchargée, Et ce, pour maximiser sa longévité. Un recharge tous les 2 mois , en période Hivernale est nécessaire.